L’ANGE CAHETEL – LE HAYOTH HA QODEH KeHaTh(EL)

L’ANGE CAHETEL - LE HAYOTH HA QODEH KeHaTh(EL)

NE(E) ENTRE LE 25 ET 29 AVRIL

 

VOTRE SOLEIL DE 5 à 09°99 DU TAUREAU

LE HAYOTH HA QODEH KeHaTh(EL)

L’énergie du HAYOTH Ha QODESH KeHaTh(EL) établit un pont entre la terre et le ciel et favorise toutes sortes de croissances, tant matérielles que spirituelles. Sa puissance se trouve potentiellement dans la terre et s’élève dès qu’on ranime. KeHaTh(EL) permet de transformer tout acte physique en force spirituelle et rend propice dans les cieux, tout ce qui est accompli sur terre. KeHaTh (EL)  a la capacité de transmuter chaque geste, parole ou pensées terrestres en puissances de nature célestes et spirituelles. Sa prière permet de consacrer tout objet, acte ou parole afin qu’il y ait une répercussion dans le monde spirituel.   

 

(Réf : Virya1)

Il sert pour obtenir la bénédiction de Dieu et pour chasser les mauvais esprits. KeHaTh (EL) domine sur toutes les productions agricoles, et principalement celles qui sont nécessaires à l’existence des hommes et des animaux. Il nous inspire à nous élever vers Dieu, pour le remercier de tous les biens qu’il envoie sur la terre. Nés sous cette influence nous aimerons le travail, l’agriculture, la campagne et la chasse, et nous aurons beaucoup d’activité dans les affaires.

Le mauvais génie BARBATOS provoque tout ce qui est nuisible aux productions de la terre ; il nous porte à blasphémer contre Dieu. 

 

(Réf : Lenain2)

  1.  Georges Lahy-Virya, LES 72 PUISSANCES DE LA KABBALE, Les mystères du Shem haMeforash, Georges Lahy, 1999.
  2. Lazare LenainLA SCIENCE CABALISTIQUE, OU L’ART DE CONNAÎTRE LES BONS GÉNIES, Édition Traditionnelles, 32 rue des Fossés Saint-Bernard 75005 Paris, Édition Nouvelles d’après celle de 1909, de l’oeuvre originale écrite par l’auteur en 1823.

Les Hayoth Ha Qodesh  sont l’incarnation vivante de la Sephirah KETHER (la couronne). En nous référant à leur arbre Séphirothique, nous constatons toutefois que KeHaTh(EL) est également associé à la Sephirah Yesod (Fondement). Les fonctions célestes de celui-ci seront donc colorées une tonique mineure lunaire.

En raison de sa coloration lunaire, le pouvoir purificateur de KeHaTh(EL) se révélera particulièrement efficace pour réformer en nous le vice de la paresse, énergie lunaire pervertie par l’égo. La paresse nous amène à nous complaire dans ses illusions, favorisant un état de léthargie, prémices à la dégénérescence. Il n’y a ni paix ni repos sur le sentier de l’initiation : l’existence humaine étant une lutte constante visant la maîtrise, puis l’alchimie de notre nature inférieure en un corps lumière. La paresse engendre le sommeil et la mort, non pas cette mort-résurrection dont les walkyries se font les messagères, mais une mort négative et destructrice.

 

Selon la mythologie germanique, les walkyries étaient ces divinités chevauchant leur coursier rapide comme les nuages et comme les vagues poussées par la tempête, traversaient les airs pour se rendre sur tout lieu où se déroulait un combat entre deux ou plusieurs guerriers. Dès que des combattants succombaient, elles le relevaient tendrement, le déposaient sur leur selle et l’emportaient au Vahal, séjour des dieux, où il ressuscitait et vivait un bonheur éternel.

 

L’être humain, perdu dans son obscurité spirituelle, éprouve alors en lui l’impression d’un vide tellement vertigineux qu’il manque de défaillir d’une folle angoisse. Ce vide, pratiquement néant, est à l’image même de son incarnation: creuse et stérile en expériences et en enseignements.

KeHaTh(EL) peut intervenir puissamment pour nous aider à dépasser ces tendances négatives en infusant en notre être une sensibilité psychique féconde. L’homme, rendu ainsi sensible aux mondes supérieurs, devient un canal aux forces divines. Nous nous plaçons alors au service de Dieu, à l’image de la Vierge Marie, laquelle répondit à l’envoyé de Dieu :

 

« Je suis la servante du Seigneur; qu’il m’advienne selon ta parole ! ». – Luc I, 38.

 

Ayant adopté cette attitude, l’initié peut affirmer avec saint Paul:

« Ce n’est plus moi qui vis, mais Christ qui vit en moi. ».

 

 Aussi, la tradition hermétique rapporte que KeHaTh(EL)  est celui qui inspire en nous la vertu de pauvreté, sainte vertu entraînant la première ascension réelle de la conscience vers sa fusion avec la divinité. Lorsque le Christ vint sur terre pour inaugurer un nouvel ordre du monde, il amorça un profond travail d’alchimie de la conscience humaine par le sermon sur la montagne. Les béatitudes, telles que rapportées par saint Matthieu, sont le résumé parfait du programme initiatique proposé par l’Homme-Dieu. Or, la première béatitude se rapporte à la pauvreté :

 

« heureux ceux qui ont une âme de pauvre ! ».– Mathieu V, 3.

 

Cette pauvreté en esprit n’est atteinte que par celui qui, face aux ses richesses qu’il possède (biens matériels, sentiments nobles, pensée claire et don pour l’expression orale ou écrite) ne se perçoit plus que comme un canal d’expression pour cette finie richesse dont il n’est que le dépositaire.

Ainsi, il réalise le vieil adage occulte:

 

« Souviens-toi, ô homme, que tu es poussière et que tu retourneras poussière. ».

 

Saisissant le sens profond de cet adage, il peut alors appréhender la signification d’une autre maxime non moins fondamentale :

 

« Souviens-toi ô homme, que tu es lumière et que tu retourneras Lumière,».

 

La seule voie possible de cette conversion consiste en une reconnaissance de la pauvreté du corps et de la richesse du Dieu qui vit en chacun de nous. Notre  personnalité fécondée par l’esprit devient alors une terre fertile porteuse de nombreuses vertus, de récoltes abondantes pour reprendre les termes de Lenain. Aussi KeHaTh(EL)  est invoqué pour acquérir la modestie et l’inspiration nécessaires pour reconnaître en soi les œuvres de Dieu.

En tant que Séraphin, KeHaTh(EL)  est également chargé de révéler à chacun de nous sa raison d’être ici-bas et les divers objectifs à atteindre pour accomplir pleinement sa mission terrestre. En cela, il soutient plus particulièrement ceux dont le destin et les objectifs sont empreints de valeurs lunaires. Ainsi, ceux qui sont appelés à œuvrer dans des domaines de la vie où ils doivent faire appel à leurs valeurs féminines, à savoir : l’imagination, la réceptivité, mais aussi la maternité, trouveront une aide précieuse auprès de KeHaTh(EL). Il assistera de même ceux qui se consacrent plus spécialement à concrétiser des projets ou à donner forme à des réalités abstraites.

LE HAYOTH HA QODEH KeHaTh

Le nom du Hayoth Ha Qodesh KeHaTh  (EL) est constitué d’un radical composé des lettres KaPhHe et TaV à partir desquelles nous pouvons former le mot hikét (He –KaPhTaV) désignant « la fonte » ou « la fusion. ». De même, nous pouvons constituer le terme Katat (KaPhTaVTaV) signifiant « broyer », « écraser » ou « piler » (ce terme donne. D’ailleurs naissance au mot Ketitah (KaPhTaVYoDTaV– He) désignant le broyage ou l’écrasement).

 

« Quant à toi, tu ordonneras aux Israélites de te procurer de l’huile d’olives broyées (katat) pour le luminaire, afin qu’une lampe brille en permanence (dans la Tente du Rendez-vous) ». – Exode XXVII. 20.

 

Quant à la particule EL, elle place ce radical dans une perspective de relation à Dieu. Pour comprendre la mission particulière de ce Hayoth Ha Qodesh , voyons donc Plus précisément la signification symbolique de ces mots

À ce Propos, notons tout d’abord que tous tes mots semblent se référer à une réalité similaire.

  • En effet, la fonte, la fusion, le broyage ou l’écrasement évoquent tous l’éclatement de la forme solide. Plus précisément, la fusion désigne « le passage d’un corps solide à l’état liquide sous l’action de la chaleur. ».  Définition extraite du Petit Robert. Paris, 1976. 71- Ibid.
  • Le fait de broyer consiste, quant à lui, à « réduire en parcelles très petites, par pression ou par choc. ». Ibid.
  • Quant au fait d’écraser, il consiste à « aplatir et à déformer un corps par une forte compression ».Ibid.

Nous pouvons donc en déduire que l’enjeu du Hayoth Ha Qodesh KeHaTh(EL) consistera pour nous à placer nos œuvres (ce que nous concrétisons au cours de notre existence) au service de Dieu (au service de l’amour), celles-ci étant dès lors transmutées au contact de la puissance divine pour refléter

 

« comme en un miroir la gloire du Seigneur » – 2 Corinthiens 1:4, 18.

 

À ce titre, le terme katat (KaPhTaVTaV) signifiant « broyer » est notamment employé dans le livre de l’Exode:

 

« Quant à toi, tu ordonneras aux Israélites de te procurer de l’huile d’olives broyées pour le luminaire, afin qu’une lampe brûle en permanence (dans la Tente du Rendez-vous) » – Exode XXVII, 20.

 

Si nous interprétons ce verset sur un plan symbolique, nous y voyons clairement une exhortation divine à extraire des fruits de notre existence (symbolisés par les olives) leur quintessence (l’huile) que l’on placera ensuite au service de l’amour (du luminaire) pour rendre témoignage à Dieu. Quant au terme de « fonte : », il évoque une opération alchimique (associée au Grand Œuvre) qui fait passer la matière brute au feu de la forge pour la transmuter et la conduire à son accomplissement. En effet, l‘essentiel du Grand Œuvre consiste à dissoudre (solve) la matière déjà fixée pour en rassembler ensuite les éléments épars dans un arrangement nouveau (coagula), recommençant l’opération autant qu’il est nécessaire. Dans le cas qui nous intéresse, cette matière n’est évidemment autre que la nature humaine elle-même que nous sommes invités à travailler au feu de la forge (au feu de l’amour qui habite notre cœur) pour la transmuter.

Nous touchons là une autre dimension de l’enjeu du Séraphin KeHaTh(EL): placer notre corps (en tant que concrétisation de l’esprit, de l’essence profonde) au service de Dieu, étant ainsi progressivement transmuté (divinisé) : c’est la résurrection de la chair. En ce sens, « nous savons bien que nous ne possédons pas totalement notre corps, il nous échappe en partie. Si j’ai une forte migraine, ne comptez pas sur moi pour vous faite une conférence intéressante. Si je suis à Paris, je ne suis pas à Lyon. Qu’une Mouche bourdonne, écrit Pascal, et voilà ce grand philosophe qui dévient incapable de penser. C’est par le corps que les époux communient dans l’amour, mais c’est le corps qui empêche que leur union soit totale (telle est d’ailleurs la souffrance de l’amour). C’est dire que le corps n’est pas parfaitement corps, il n’est que partiellement instrument d’action et de communication. Il sera véritablement corps lorsqu’il ne  sera en aucune manière obstacle. Et quand je dis le corps, n’oubliez pas qu’il s’agit de l’univers tout entier qui n’est pas séparable du Corps.

« Le christianisme seul, rigoureusement seul, enseigne la divinisation. Non seulement l’enseigne, mais on peut dire qu’il est cet enseignement même. Tout le christianisme est là ! Comme le dit Guardini: “Le christianisme est le seul à oser situer un corps d’homme en plein cœur de- Dieu.” C’est quelque chose de prodigieux, n’est-ce pas ! Evidemment, ce n’est pas notre corps en tant qu’il est un agrégat de cellules biologiques. Je me moque éperdument de récupérer mes orteils ou mon pancréas pour l’éternité ! De même, lorsque nous mangeons le Corps du Christ ressuscité, nous ne mangeons pas des cellules biologiques. C’est d’ailleurs en ce sens que l’Évangile nous dit que

les élus seront comme des anges dans le ciel” – (Matthieu XXII,. 30),

C’est-à-dire que leur réalité corporelle sera toute nouvelle. Ne disons surtout pas que le corps deviendra esprit, ce serait le contresens le plus radical ! Nous resterons des hommes. Le corps ne devient pas esprit, il est plus corps que jamais, il devient pleinement corps. ». – Vanillon, François, foie de croire, joie de vivre, op. cit.

Ainsi, le corps est appelé (au contact de l’amour) à être transmuté (divinisé). Pour ce faire, il traversera un processus d’alchimie réordonnant en profondeur sa nature actuelle (comme l’évoquent les termes de broyage ou de fonte que nous avons extraits du radical), un processus rapporté par de nombreux témoignages aussi saisissants les uns que les autres. Pensons, à titre d’exemple, à l’hyperthermie (que, nous pourrions associer au processus de fonte) signalée chez de nombreux mystiques :

 

«La dominicaine Maria Villani, pour essayer d’obtenir un peu de fraîcheur, buvait jusqu’à quarante-cinq “livres” (libbre) d’eau glacée par jour, soit, en fixant la livre à sa plus faible évaluation (380 grammes), plus de quinze litres. C’est peut-être l’autopsie de cette mystique, faite neuf heures après sa mort survenue le 26 mars 1670, qui suggère le plus fortement l’action dans les tissus d’un type inconnu de réaction chimique ou autre. Quand les deux chirurgiens chargés de l’opération atteignirent le cœur, de la vapeur s’en éleva, et il était si chaud que les hommes de l’art se brûlèrent la main. Ils attendirent, dans l’espoir que l’organe se refroidirait, mais ils se brûlèrent encore plusieurs fois avant que la température eût baissé assez pour permettre l’ablation. ».

– Michel, Aimé, Le Mysticisme, L’homme intérieur et l’ineffable, Éditions Celt, Paris. 1973.

Nous savons que les Hayoth Ha Qodesh sont l’incarnation vivante de la puissance divine qui s’exprime au sein de l’univers à travers la forme spiralée, un symbole de la vie. 

Plus encore, selon les hermétistes, KeHaTh (EL) est associé à la Lune. Son rayonnement sera donc coloré d’une tonique lunaire. Or cette planète incarne un processus consistant à se faire Matrice pour incarner une réalité et la rendre pleinement tangible dans le monde. Le principal enjeu-de ce Hayoth Ha Qodesh consistera donc à nous amener à consacrer notre aptitude à concrétiser au service de Dieu.

Dans cette perspective, il stimulera tout particulièrement notre capacité à rendre effectives des réalités qui seraient autrement demeurées désincarnées et stériles. À ce titre d’ailleurs, l’enjeu caractérisant, le mieux son influence pourrait se résumer par l’expression : « consacrer son aptitude à concrétiser en vue de rendre témoignage aux valeurs de l’amour ». Enfin, il nous assistera pour lutter contre l’éclatement de tout processus de concrétisation devenant ainsi source d’aliénation, d’enfermement, de cristallisation et de déformation.

Considérant sa tonique planétaire, ce Séraphin sera invoqué pour nous sensibiliser à l’archétype lunaire.

Pour illustrer l’influence de KeHaTh(EL) sur la conscience humaine, nous avons choisi la parabole évangélique des talents. En effet, cette parabole décrit remarquablement le vice de la paresse contre lequel ce Hayoth Ha Qodesh lutte. Un homme, partant en voyage appela ses serviteurs et leur confia sa fortune. Cinq talents furent remis à l’un, deux à un autre et enfin un seul à un troisième : confiant à chacun selon ses capacités.

       Puis, le maître partit. Celui qui avait reçu les cinq talents alla aussitôt les faire produire et en gagna cinq autres. De même, celui qui en avait reçu deux en gagna deux autres. Mais celui qui n’en avait reçu qu’un seul s’en alla faire un trou en terre et enfouit l’argent de son maître.

       Après un certain temps, le maître revint et convoqua ses serviteurs. Il félicita grandement les deux serviteurs qui surent faire fructifier les talents qu’il leur avait confiés. Mais à celui qui ne détenait qu’un seul talent, il déclara : “Enlevez-lui donc son talent et donnez-le à celui qui en a cinq. Car à tout homme qui a, l’on donnera et il aura du surplus ; mais à celui qui n’a pas, on enlèvera ce qu’il a. Et ce propre à rien de serviteur, jetez-le dehors, dans les ténèbres : là seront les pleurs et les grincements de dents.”.

       Cette parabole illustre bien l’importance d’agir en vue de faire fructifier ce qui nous a été confié. Ainsi, chaque disposition doit être mise au service de l’Œuvre et toutes les énergies doivent être concentrées pour accomplir la mission associée à notre destin.

C’est ce que nous enseigne le Hayoth Ha Qodesh KeHaTh(EL).

SUR LES TROIS PLANS DE L’ÊTRE

Nous sommes  amenés à placer nos œuvres, ce que nous concrétisons au cours de notre existence au service du Numineux, au service de l’Amour Absolu, celles-ci étant transmutées au contact de la puissance divine pour refléter « comme un miroir la gloire du majestueux »

Nous devons également lutter contre toute inclination à mettre notre aptitude au service de l’esprit du monde (le monde de l’apparence), ce qui nous amènera alors à concrétiser des œuvres totalement vaines, s’inscrivant dans l’illusoire et l’éphémère.

Nous sommes invités à nous placer dans une aptitude à œuvrer et à concrétiser, à réaliser quelque chose de concret et d’effectif au service de d’autrui afin de contribuer à l’éveiller aux réalités de l’Amour. Nous incarnerons alors, à travers ce que nous faisons, l’amour que nous portons en nous-mêmes pour que l’autre puisse y participer à son tour.

Nous devons nous prémunir de toute propension à ne concrétiser que les valeurs illusoires de Notre petit Ego (persona), des valeurs qui ne sauraient en rien aider et guider l’autre sur la voie de son accomplissement.

Nous sommes conduits à accomplir quelque chose de tangible au sein de notre environnement, une œuvre qui incarne la Grâce qui nous anime en lui rendant ainsi témoignage et qui donne à notre nature un caractère transcendant que nul autre ne peut lui conférer.

D’autre part, nous devons nous protéger contre tendance à construire des réalités vides et creuses, ne concrétisant que des choses illusoires inspirées par l’Esprit du monde(le monde extérieur). Notre travail quotidien revêtira dés lors une dimension nouvelle, n’étant plus assujettie à une simple pratique, nous libérant progressivement de toute aliénation.

PIERRE DE LUNE

De couleur blanche, elle est associée au plexus ombilical – le plexus sacré (Swadhistana Chakra).

SUR LE PLAN PHYSIQUE

La Pierre de lune est associée au cycle menstruel, aux sécrétions hormonales et à la fécondité de la femme. On l’utiliser après l’accouchement pour entretenir la lactation.

SUR LE PLAN EMOTIONNEL ET MENTAL

  • La Pierre de lune symbolise la candeur de l’enfance. Elle est vertueuses, sans malice et sans artifice, spontanée, naturellement bonne.
  • La Pierre de lune contribue au bonheur conjugal, réconcilie les amoureux en froid après une douce régulation des flux émotionnels au niveau du corps astral et du corps mental.
  • Elle humanise l’acte sexuel chez les esprits moraux à l’excès qui auraient  tendance à considérer que les rapports sexuels ne sont que des actes procréateurs.
  • Elle est excellente pour l’esprit : elle stimule l’imagination, apporte poésie, douceur et sensibilité. Elle permet les rêves prémonitoires, assiste aux prises de décision délicates, coupe court aux hésitations avec fermeté et justesse de vue, développe l’intuition.
  • Tolérante et compréhensive, elle favorise l’ouverture d’esprit et estompe la peur des autres. Elle lutte ainsi contre les peurs irraisonnées qui conduisent au racisme.
  • Elle est idéale pour compenser des tendances un peu trop matérialiste, trop terre-à-terre. Elle apporte douceur et tolérance aux personnes réputées dures et sévères.
  • Pierre Yin par excellence, la Pierre de lune stimule chez l’homme les bons côtés de l’esprit féminin en compensation des mauvais côtés de l’esprit masculin.

SUR LE PLAN SPIRITUEL

Lors des rêveries nocturnes sous le ciel étoilé, mettez vous en contact visuel avec la Lune, le Pierre de lune sur le front, laissez votre esprit vagabonder dans l’espace en surfant sur les vagues des forces cosmiques qui vous bercent et vous enveloppent d’une inimaginable douceur.

LE HAYOTH HA QODESH LEKAV

Le talisman fabriqué sous son influence 

 

 Permet d’accroître nos connaissances et de traiter nos maux,

Psaume 9 verset 12 :

Zamerou Ladonai Yoshev Tsiyon Haguidou Vaamim Alilotayv.

Jouez pour Yhwh, l’habitant de Tsion, racontez parmi les peuples ses hauts faits

La composition de l’encens du Hayoth Ha Qodesh KeHaTh(EL) est déterminée par ses correspondances astrologiques. D’un point de vue technique, notons en outre que cette composition, qui est utilisée, pour l’exercice d’harmonisation varie selon le Hayoth Ha Qodesh.

  • 1/3 de Œdipe – Aromate de la Neptune
  • 2/3 de Myrrhe – Aromate de la Lune
L'AROMATE DE NEPTUNE - L'OEDIPE
L'AROMATE DE LA LUNE - LA MYRRHE

Divin LeLaH (EL),

Qui louez le Très Haut,

Infusez-moi la force,

De ne pas me laisser subjuguer par la matière.

Que je sache reconnaître

Ces folles et illusoires passions,

Qui peuvent me perdre

Dans la pure extériorité de ce monde.

O puissant LeLaH (EL)

Qui jouez pour l’Habitant de Sion

Et annoncez parmi les mondes Ses hauts faits,

Préservez-moi des eaux troubles

Et agitées de la luxure.

Pour obtenir la véritable paix du cœur,

Incitez-moi plutôt, ô LeLaH (EL), ma force,

À rechercher cette eau de vie dont il est dit :

Que celui qui y boit

N’aura plus jamais soif,

Cette eau qui deviendra en celui qui l’a bue,

Une source jaillissant en vie éternelle.

Qu’il en soit ainsi ici et maintenant

AMEN

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