L’INFLUENCE DE YeH’oU(YaH) (YEHOUIAH)

SUR NOTRE CONSCIENCE ILLUSTREE PAR UN CONTE

ILLUSTREE PAR UN CONTE

Pour illustrer l’influence du SERAPH/VERTU YeH’oU/YEHOUIAH sur notre conscience, nous avons choisi la légende de Saint Georges. Selon cette légende, la ville de Cyrène vie un jour un énorme dragon venir au pied de ces murailles. Depuis lors, ce fut pour la ville une ère de terreur : tous les jours, le dragon s’agrippe à la porte et projeter sa salive bouillante sur les remparts. Tous ceux qui étaient touchés par le liquide empoisonné du dragon ne tardez pas à mourir dans d’horribles douleurs.

Afin d’apaiser le monstre, on décida de lui offrir chaque jour deux mouton. Au début, cela sembla être une excellente solution. Tous les matins, le dragon venait dévorer ses deux moutons et repartait tranquillement. Mais le jour vint où l’on manqua de moutons et le dragon se remit à cracher sa salive empoisonnée sur la ville. On fut alors contraint de tirer au sort une victime humaine chaque matin. Un matin, le jeton fut tiré par la fille du roi et celle-ci dû être conduite en dehors de la ville afin d’apaiser à son tour la faim du dragon. Mais alors que l’abominable bête dormait encore, un chevalier inconnu apparu à l’horizon. Son armure d’argent étincelait et une lumière le nimbait.

C’était Saint-Georges, un chevalier Romain converti au christianisme comme le démontrer les Croix Rouge ornant son ceinturon. Il chevauchait en quête d’aventure, et, parvenu à la princesse, il se pencha sur sa selle pour entendre son récit. Celle-ci lui raconta son triste sort et le pria de s’en retourner au plus vite. Puis il se dirigea vers le repaire du dragon. Le bruit des sabots du cheval réveil à l’abominable monstre le monstre, qui surgit de son antre en hurlant, vomissant le feu. Mais le chevalier fut sur lui avant qu’il n’ait pu reprendre son souffle. La bête se dressant de toute sa hauteur pour attaquer, Saint Georges en profita pour lui transpercer promptement le flanc de son épée et l’animal retomba sur le sol sans force, ça bave empoisonnée maculant la terre. Le chevalier s’approcha alors pour l’achever.

Saint Georges illustre parfaitement l’influence du YeH’oU(YaH) (YEHOUIAH) sur notre conscience. Son roi auquel il a juré fidélité et obéissance n’est autre que le Christ (intérieur). Fort de sa foi, il parcourt le monde, tel un porteur de lumière, pour délivrer celui-ci de l’emprise des démons et autres dragons œuvrant pour la perte des hommes.

Sur un plan intérieur, ces monstres qui se repaissent de chair humaine (dimension corporelle de l’homme) symbolise bien sûr toutes les tendances instinctuelles et perverses que recèle en son for intérieur l’être humain. Le chevalier, soutenu par sa foi inébranlable en son Christ intérieur, les combattras pour restituer sa dimension corporelle ou personnalité (la princesse) à sa dimension divine où esprit (le roi).

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