L’Ange Trône YeYaÏ EL

Si vous êtes né(e) entre le 7 et le 13 Juillet

L’Ange Trône YeYaÏ EL

Est votre Ange Gardien

Ce talisman fabriqué sous l’influence de ce YeYaÏ EL favorise les entreprises et protège des accidents marins.

L’ange Trône YéYaÏ EL libère une énergie considérable et nous assure une grande protection face à de terribles puissances. La force du Yod étant ici décuplée, il rend possible nos entreprises les plus délicates et permet même de partir de rien, car tous ce qui pousse à partir de YeYaÏ EL ne peut être déracinés.

L’Ange Trône YeYaÏ EL

Analyse de l’Ange Trône  YeYaÏ EL

Les Trônes sont l’incarnation vivante de la Séphirah Binah (Intelligence). Or Binah, se manifeste sur le plan matériel sous l’apparence de Saturne.

Aussi la tradition Kabbalistique attribut au  Trône  YeYaÏ EL au même titre qu’à tous les autres Trônes, une tonique majeure Saturnienne.

Plus encore, en nous référant à l’arbre Sephirotique des Trônes, nous constatons que   YeYaÏ EL est également associé à Netzach (Victoire). Les fonctions célestes de YeYaÏ EL seront donc colorées d’une tonique mineure Vénusienne. Ainsi, la fonction principale de ce Trône : Nous faire Comprendre et Accepter les épreuves jalonnant notre existence terrestre (Tonique Majeur Saturnienne), s’exercera dans un contexte fortement imprégné de valeurs Vénusiennes .

En raison de sa coloration Solaire, le pouvoir de  YeYaÏ EL se révèle particulièrement efficace pour développer en nous une nature fidèle, sérieuse, responsable et profondément juste étant toujours disponible pour la confidence. De même, ce Trône nous aide à lutter contre toute tendance à vouloir manipuler autrui pour notre profit en utilisant l’opportunité de la confidence et de l’intimité. YeYaÏ EL se révèle alors une aide précieuse pour lutter contre une telle attitude.

Confrontés à l’épreuve, sous l’influence bénéfique de YeYaÏ EL nous apprenons à développer la Vertu de justice conformément aux recommandations de Saint Paul dans son épître au Romains: « Mettez vos membres au service de la justice.  » -Romains VI, 19. Il faut entendre par par la vertu de justice cette juste appréciation, reconnaissance et respect des droits de chacun en vue de faire régner entre tous une harmonie de rapports. L’application de cette vertu dans la vie quotidienne fait appel à plusieurs facultés dont notamment l’intégrité et l’impartialité.

Cette vertu stimulée par le rayonnement de YeYaÏ EL s’enracine plus parfaitement au cœur de notre personnalité grâce à l’exercice de Jeûne . Cette ascèse s’opère tant au niveau physique, qu’émotionnel ou Mental et tend à nous épurer de tout ce qui nous est nuisible. Le Jeûne permet en outre de bien conscientiser et discerner ce qui est essentiel de ce qui l’est pas. Ce serait, en effet, contraire à la Vertu de justice que de vouloir juger sans d’abord avoir su discerner en soi-même le bon du mauvais.

Par cette Vertu et sous la tutelle de YeYaÏ EL, nous remplissons alors le rôle de confident et de conseiller auprès de ceux qui souffrent: nous dévoilons, enseignons, transmettons tous ce que nous avons appris dans les épreuves. Pour les Sumériens, Vénus était celle qui montrait la route aux étoiles. Avec YeYaÏ EL, nous, forts de nos expériences acquises, serons incités à faire régner l’Harmonie et la Paix dans notre propre vie comme dans celle d’autrui. C’est parce que YeYaÏ EL intervient dans la gestion des rapports entre nous, que la tradition lui attribut en outre un rôle important dans nos transactions humaines et plus particulièrement dans les transactions financières.

Force est de constater en ce début de siècle, que l’argent demeure toujours l’un de sujets les plus incompris, YeYaÏ EL nous révèle que si l’argent peut apparaître comme un objet de toutes cupidités et provoquer ainsi bon nombre de malheurs, il peut également, géré avec sagesse et discernement, coopérer efficacement aux plans Divins. Nous vivons dans un monde de relations économiques et il ne tient qu’à nous de transmuter l’énergie monétaire afin de la spiritualiser et de l’utiliser pour le bien de l’humanité. L’argent est une pure concrétisation de la matière émotionnelle, un pouvoir d’action entre nos mains.

Ainsi, tous ceux qui travaillent dans des milieux où l’argent occupe un grande importance, pourront avoir recours à YeYaÏ EL, à l’expresse condition toutefois qu’ils utilisent cet argent pour des œuvres de Lumière et non pour imposer leur volonté à autrui. Ceux qui sont en charge des finances d’un groupe spirituel, d’une société commerciale ou d’une nation peuvent travailler plus particulièrement en collaboration avec YeYaÏ EL. Il nous confère alors la renommée, des relations utiles et l’habilité dans les affaires commerciales.

Enfin, sachant que les Trônes sont directement associés aux épreuves de la vie en leur qualité d’instructeurs, l’influence de YeYaÏ EL nous permet plus spécifiquement de mieux comprendre le sens à donner aux événements principalement caractérisé par des revers de revers de fortune, pertes, abus de confiance, vols, usurpations et chantages. Confrontés à de telles épreuves, ceux qui adoptent une attitude de négligence, de paresse ou de dépravation pourront solliciter l’appui de YeYaÏ EL. Ce Trône nous permettra d’acquérir la droiture nécessaire pour mieux assumer la situation dans un esprit de sérénité et de paix.

L’influence de   YeYaÏ EL  illustrée par un conte

    Pour illustrer l’influence de YeYaÏ EL sur la conscience humaine, nous avons choisi un conte espagnol, celui du garçon de l’île de Majorque. En effet, cette histoire décrit admirablement cette capacité à surmonter l’épreuve en s’appuyant sur les valeurs affectives que le Trône YeYaÏ EL éveille et développe en nous. Ainsi, ce conte rapporte qu’un riche Maure vivait autrefois dans une ville espagnole du sud de l’Andalousie Tout ce qu’il pouvait désirer, il le possédait. mais il n’était pas heureux car il était aveugle. Cet homme vivait seul dans son palais en compagnie d’un jeune esclave qu’il avait acquis pour une poignée d’argent.

    Il s’était mis à aimer cet esclave comme son propre fils et ils bavardaient ensemble pendant de longues soirées, le garçon lui parlant et lui décrivant les roses, les étoiles étincelantes dans le ciel, l’eau de la source et la couleur des nuages au coucher du soleil. Un jour, le jeune esclave demanda à revenir dans sa famille y passer quelques jours. Le Maure hésita avant de le laisser partir car il craignit que le garçon ne revienne pas. Mais il aimait son jeune ami et voulait lui faire plaisir, lui laisser revoir ces montagnes magiques de son enfance dont il parlait si souvent.

    Il laissa donc le jeune esclave partir. Huit jours après, le jeune esclave revint avec sept paires de sandales, chaque paire ayant été chaussé un jour différent de la semaine. Le jeune garçon donna alors à son maître la première paire de sandales (celles qu’il avait porté le lundi) en lui disant de les porter à ses yeux et d’en effleurer ses paupières. Il tendit ensuite à son maître la paire de sandales qu’il avait porté le mardi, puis celle du mercredi, du jeudi, du vendredi, du samedi et du dimanche. Le Maure appuya chaque paire de sandales contre ses yeux. Lorsqu’il effleura ses yeux avec la dernière paire de sandale, le voile de la nuit se déchira soudain et il recouvra la vue.

    Ainsi, sous le rayon du Trône YeYaÏ EL , le maître sut développer une relation affective avec l’autre et s’y appuyer fermement pour surmonter l’épreuve face à laquelle il se retrouvait confronté. Il recouvra ainsi la vue. Plus encore, sur un plan symbolique, il peut être intéressant de constater que ces sept paires de sandales représentent en fait les sept qualités d’expression dynamique fondamentales (les sept énergies planétaires) que le jeune garçon (symbolisant la polarité masculine soit encore la fonction émissive et active de l’esprit (le maître)) expérimente dans la matière.

    Ce jeune garçon rapporte alors la somme de ces expériences à son maître (l’esprit) qui, fort désormais de ces expériences, s’éveillera et se manifestera pleinement dans la matière (le maître recouvre la vue et prend conscience du monde qui l’entoure).

Ce que nous devons transcender,

Vis-à-vis de nous-mêmes,

Nous sommes amenés à assumer notre condition existentielle en sachant nous placer à l’écoute de notre force de désir nous incitant à participer aux réalités de notre milieu et à endosser les limites et les contingences dans lesquelles elles s’inscrivent en agissant désormais dans le cadre qu’elles nous proposent.

Par ailleurs, nous devons également nous protéger contre toute tendance à pervertir le désir ressenti vis-à-vis du crée, celui-ci ne devenant plus une force de transcendance, mais une puissance d’aliénation contribuant à nous enfermer toujours davantage dans les limites de notre finitude. 

Dans notre relation.

Nous sommes invités à assumer nos limites dans notre  rapport avec l’autre en sachant  unir notre désir au sien, nous affranchissant ainsi des limitations de notre moi tout en demeurant fermement établi dans notre intériorité, l’amour ne pouvant être vécu qu’au sein d’une relation où chacun conserve face à l’autre ses spécificités, son altérité.

En ce sens, nous devons également lutter contre toute tendance à refuser de nous ouvrir au désir de l’autre, tentant au contraire de l’assujettir au notre, le privant ainsi de son altérité pour en faire un miroir où nous contempler. Notre désir étant alors une force d’enfermement et d’aliénation.

Spirituellement,

Nous sommes conduits à accepter pleinement notre condition existentielle en nous laissant façonner par le Divin en nous, ne lui opposant plus aucune résistance, mais nous en remettant au contraire à Son désir, nous laissant transporter là où il nous mène. Autrement dit, nous sommes incités à unir notre désir au Sien, transcendant ainsi les limites de notre nature profonde tout en y demeurant pourtant fermement établie.

Nous devons également lutter contre toute tendance à refuser de nous laisser façonner par le Divin en nous. Cherchant au contraire à Le ramener dans le cadre de nos propres limites, nous l’appropriant en quelque sorte, en l’assujettissant à nos désirs égocentriques, le transformant ainsi en une véritable idole. 

La Pyrite est la pierre de l’Ange Trône  YeYaÏ EL
La Pyrite

En savoir plus sur la Pyrite …

PRIERE AU TRÔNE YeYaÏ EL

Divin YeYaÏ EL ,

qui révélez la droite de Dieu,

éveillez en moi la vertu de justice.

Que je puisse alors, par une juste appréciation des choses,

promouvoir le respect des droits de chacun

et faire ainsi régner en tous une véritable harmonie.

Que j’exprime ainsi ma volonté,

conformément aux plans divins,

sachant qu’être un disciple de la lumière

c’est avant tout exprimer de l’amour pour les autres.

O puissant YeYaÏ EL,

mon gardien tel mon ombre,

apprenez-moi également

à être toujours disponible

pour la confidence,

sachant discerner ce qui est essentiel

de ce qui ne l’est pas.

Accordez-moi enfin,

ô YeYaÏ EL, ma force

une juste appréciation de l’argent.

Faites donc qu’entre mes mains

il ne soit plus un objet de cupidité,

mais une formidable ressource

gérée avec sagesse et discernement,

pouvant m’aider ainsi à coopérer efficacement

à la réalisation des plans divins.

Amen

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