L’Ange Trône PeHiL Yah

Si vous êtes né(e) entre le 27 Juin et le 1er Juillet

L’Ange Trône PeHiL Yah

Est votre Ange Gardien

Ce talisman protège ceux qui ont pris la voie de la pitié.

L’ange trône PeHiL Yah (20)   nous protège quand nous sommes sur la voie de la piété (de la dévotion), pas seulement le fidèle au niveau physique mais surtout pour la permanence de notre foi et pour le dynamisme de la voie sur laquelle nous nous sommes engagés. Il nous rend insensible aux propos désobligeant et médisant, nous aidant pas cela à rester volontaire et réaliste. Il nous protège donc, si nous sommes emportés par un élan spirituel profond risquant de ne pas être accepté par notre entourage et par la société en général. Il nous permet de nous affirmer et de suivre notre cheminement spirituel avec assurance, sans subir l’influence hypocrite de votre entourage.

L’Ange Trône PeHiL YaH

Analyse de l’Ange Trône  PeHiL YaH

Les Trônes sont l’incarnation vivante de la Séphirah Binah (Intelligence). Or Binah, se manifeste sur le plan matériel sous l’apparence de Saturne.

Aussi la tradition Kabbalistique attribut au  Trône   PeHiL YaH  au même titre qu’à tous les autres Trônes, une tonique majeure Saturnienne.

Plus encore, en nous référant à l’arbre Sephirotique des Trônes, nous constatons que    PeHiL YaH  est également associé à Geburah (Rigueur). Les fonctions célestes de   PeHiL YaH seront donc colorées d’une tonique mineure Martienne. Ainsi, la fonction principale de ce Trône : Nous faire Comprendre et Accepter les épreuves jalonnant notre existence terrestre (Tonique Majeur Saturnienne), s’exercera dans un contexte fortement imprégné de valeurs Martienne.

En Raison de sa coloration Saturnienne, le pouvoir de  PeHiL YaH se révèle particulièrement efficace pour développer en nous un esprit de bravoure, beaucoup de fermeté vis-à-vis de nous-mêmes et une endurance remarquable face aux épreuves, nous rendant insensibles à tout découragement. De même, PeHiL YaH nous aide à lutter contre toute tendance à l’irritabilité, la susceptibilité, l’agressivité et la perfidie. Il se révèle alors d’une aide précieuse pour lutter contre de tels comportements.

Confronté à l’épreuve, sous l’influence bénéfique de PeHiL YaH nous apprenons à développer la vertu de force conformément aux recommandations du livre des proverbes, XXIV, 5:  » Le Sage est homme plein de force ». Il faut entendre par la vertu de force cette faculté de résister moralement aux plus grandes craintes ou encore à réorienter nos énergies dans un but constructif plutôt que de céder à la violence brutale contre soi ou contre les autres. Cette lutte, lors de laquelle nos instincts inférieurs sont assujettis puis sublimés, se transforme alors en une véritable victoire de l’esprit sur la matière. L’application de cette vertu dans la vie quotidienne fait appel à plusieurs facultés dont notamment la persévérance et la patience.

La tradition nous précise que cette vertu stimulée par le rayonnement de PeHiL YaH s’enracine plus parfaitement dans notre cœur grâce à l’exercice de veille. Cette ascèse consiste à tenir le plus longtemps possible notre esprit en éveil afin que celui-ci ne sombre point dans la léthargie, cause de toutes les licences commises en ce monde.

PeHiL YaH constitue en ce sens un appui formidable qui nous amène à dépasser tous les obstacles afin de réaliser l’idéal adopté. En vérité, rien n’st plus nécessaire à la croissance spirituelle que l’adhésion inconditionnelle et totale à de nobles idéaux choisis en fonction de nos aspirations les plus intimes. Il nous infuse alors la force du visionnaire ou du prophète.

« Qui daigne, selon la richesse de sa gloire, vous armer de puissance par son esprit pour que ce fortifie en vous l’homme intérieur », écrit Saint Paul dans son épître aux Ephésiens. Ces paroles pourraient se rapporter également très pertinemment à PeHiL YaH . Aussi la tradition fait de PeHiL YaH , celui qui préside aux vocations. Il nous inspire afin que nous nous dirigions sur le sentier du Sacerdoce et puissions ainsi, par la vie ecclésiastique, rendre témoignage à la Lumière en nous faisant serviteur de tous.

Ce trône protège en outre contre la médisance et fait éclater la vérité aux yeux des faussaires. L’hermétisme lui reconnaît également le pouvoir d’infuser le désir d’amender notre propre conduite. Appelé « Dieu Rédempteur » PeHiL YaH nous permet en effet de distinguer en nous-mêmes les comportements négatifs, contraire à l’Amour, pour ensuite en faire amende honorable. Une invocation simple à PeHiL YaH au moment de débuter l’exercice de rétrospection nous est d’un grand secours pour distinguer les éléments négatifs des éléments positifs de notre vie et nous donner la force de nous affranchir de nos tendances malsaines.

Enfin, sachant que les Trônes sont directement associés au épreuves de la vie en leur qualité d’instructeurs, l’influence de PeHiL YaH permet plus spécifiquement de mieux comprendre le sens à donner aux événements particulièrement caractérisés par des situations violentes et brutales. Confrontés à de telles épreuves, si nous nous laissons emporter volontiers par des attitudes agressives, brutales ou empreintes des plus bas instincts, nous pourrons solliciter l’appui de PeHiL YaH . Ce Trône nous permettra d’acquérir la maîtrise nécessaire pour mieux assumer la situation dans un esprit de sérénité et de paix.

L’influence de PeHiL YaH illustrée par un conte

    Pour illustrer l’influence de PeHiL YaH sur la conscience humaine, nous avons choisi l’histoire des cygnes sauvages de Hans Christian Andersen. En effet, cette histoire décrit admirablement l’ardeur, le courage et le dynamisme face à l’épreuve que le Trône PeHiL YaH éveille et développe en nous. Ainsi, ce conte rapporte que, pour lever le sort qui avait métamorphosé ses onze frères en cygnes, Elisa dut tisser onze tuniques avec de brûlantes orties en gardant un silence absolu. Lorsqu’elle les en revêtirait, ses frères reprendraient leur apparence naturelle. Elisa dut cependant, tout au long de son ouvrage, faire preuve d’une force morale remarquable car sa curieuse activité la fit passer rapidement auprès de la population pour une sorcière.

    Elisa fut ainsi emprisonnée dans un cachot horrible, où le vent sifflait à travers une fenêtre grillagée. Elle n’y avait pour coussin que le paquet d’orties qu’elle venait de cueillir. Les tuniques brûlantes qu’elle avait tissées durent lui servir de couvertures, et cependant elle continuait son travail, en adressant des prières au ciel. Les enfants entonnaient dans la rue des chansons injurieuses contre elle, et pas une âme ne la consolait par une parole affectueuse.

    Lorsque le jour de son exécution arriva, poursuit l’auteur, la foule accourut aux portes de la ville pour voir brûler la sorcière. Un cheval décharné traînait la charrette où elle était assise, affublée d’une blouse de grosse toile, et continuant inlassablement et sans mot dire de tisser la filasse verte. Même sur le chemin de la mort, elle n’avait pas voulu interrompre son travail. Les dix tuniques étaient à ses pieds; elle achevait la onzième. Des mains brutales allaient alors saisir l’infortunée, lorsque parurent les onze cygnes blancs; ils se placèrent autour d’elle, sur la charrette, et agitèrent leurs grandes ailes. La foule recula effrayée et Elisa put jeter à chacun des oiseaux une tunique qui les fit reprendre leur forme humaine.

    Par la force morale dont elle fit preuve et dont le Trône PeHiL YaH se fait précisément le dépositaire, Elisa réussit donc à rendre à ses frères leur humanité première. En ce sens, les tuniques que tissa la jeune fille revêtent une importance majeure. En effet, sur le plan symbolique, la tunique a de tout temps représenté l’âme propre de l’être humain. Des trous ou des taches sur une tunique évoquent ainsi des cicatrices ou des blessures de l’âme. Dans ce conte, Elisa restitue en fait à chacun de ses frères, métamorphosés en cygnes, leur âme respective.

    Plus encore, l’âme est issue de la quintessence de toutes les expériences terrestres. Or, malheureusement, celles-ci trouvent en notre humanité davantage un terrain propice dans l’épreuve et les pleurs que dans la sérénité et la joie. Si Elisa veut restituer à ses frères leur âme, elle devra donc revivre (avec l’aide du Trône PeHiL YaH ) toutes les peines et les souffrances éprouvées par ses frères lors de leur existence humaine. Ces peines et les souffrances sont symbolisées notamment par les brassées d’orties brûlantes nécessaires à l’élaboration des tuniques.

Ce que nous devons transcender

Vis-à-vis de nous-mêmes.

Nous sommes invités à nous assumer en sachant rectifier en nous toutes les valeurs ou attitudes qui ne s’inscrivent pas dans le cadre de nos limites, étant étrangères à notre nature profonde. En d’autre termes, nous sommes amenés à séparer, à distinguer ce qui correspond à ce que nous sommes et conséquemment à notre condition et à nos limites de ce qui n’y correspond pas.

Dans cette perspective, nous  devons combattre toute tendance à réordonner la réalité, ou notre propre réalité conformément à notre propre volonté égoïque, ne tenant pas compte de la nature ontologique des choses, une attitude qui nous conduit ultimement à la confusion et au désordre.

Dans notre relation.

Nous sommes conduits à nous positionner dans notre rapport à l’autre conformément à notre condition et à nos limites, sachant combattre tout débordement intempestif, tant au niveau de notre propre comportement qu’au niveau de celui d’autrui. Nous pouvons ainsi être amenés à replacer certains rapports dominant/dominé dans une juste mesure, nous élevant contre tout abus de pouvoir.

Dans le même ordre d’idées, nous devons également lutter contre toute tendance à refuser la fonction que nous sommes appelés à remplir dans notre rapport avec autrui, évitant, à ce titre d’exemple, de chercher à diriger alors que nous sommes appelés à suivre ou à suivre alors que nous sommes destinés à prendre des initiatives.

Spirituellement,

Nous sommes amenés à accepter, avec beaucoup de force, d’énergie et de courage, la condition dans laquelle la Divinité nous à établi, n’hésitant pas à trancher, à rectifier et à nous débarrasser si nécessaire des éléments qui ne s’inscrivent pas dans notre dynamique intérieure.

En ce sens, nous devons résister contre tout penchant à vouloir nous s’exprimer hors des limites, prétend accomplir une autre vocation que celle vers laquelle la Divinité nous appelle ou à dilapider nos énergies cherchant à réaliser autre choses que ce que le Grand Soi attend de nous.

La Malachite est la pierre de l’Ange Trône PeHiL YaH

Malachite

En savoir plus sur  La Malachite

PRIERE AU TRÔNE PeHiL YaH

Divin PeHiL YaH ,

qui louez le Rédempteur,

fortifiez en moi l’homme intérieur.

Face aux multiples épreuves,

armez-moi ainsi d’un esprit de bravoure

m’incitant, face à l’obstacle,

à m’engager dans l’action

sans ménager mes efforts.

O puissant PeHiL YaH ,

éveillez également en moi

la vertu de force par laquelle je pourrai

résister moralement aux plus grandes craintes.

Protégez-moi ainsi de cette faiblesse

qui me fait parfois sombrer

dans la résignation, dans l’abattement,

dans une crise de rage ou de désespoir.

Dans ce monde, j’aurai à souffrir,

mais que je garde courage

car la lumière a vaincu le monde.

Ainsi, sous vos divins auspices,

ô PeHiL YaH , ma force,

je dépasserai tous les obstacles

et, réalisant mon idéal,

je remporterai la victoire de l’esprit.

Amen

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