L’Ange Trône LEoU YaH

Si vous êtes né(e) entre le 11 et le 15 Juin
L’Ange Trône LEoU YaH
Est votre Ange Gardien
Réalisé par Pascal Mikael Huot

Le souffle de LEoU YaH  favorise le développement de notre puissance du verbale et de notre parole créatrice. Il nous permet de reproduire dans le monde matériel ce qui à été perçu dans le monde spirituelle. C’est la raison pour laquelle cette énergie nous aide et met en exergue  nos dons artistiques. Sa force nous permet également de nous ramener à la raison et nous aide à sortir de tout enlisement, par la simple force du verbe. Sa puissance ne sert pas seulement à résoudre les troubles mentaux, mais nous aides aussi à toutes sortes de guérison par la force de la parole. Il écarte de nous également les déconvenues.

L’Ange Trône LEoU YaH (17)

Analyse de l’Ange Trône LEoU YaH

Les Trônes sont l’incarnation vivante de la Séphirah Binah (Intelligence). Or Binah, se manifeste sur le plan matériel sous l’apparence de Saturne.

Aussi la tradition Kabbalistique attribut au  Trône LEoU YaH  au même titre qu’à tous les autres Trônes, une tonique majeure Saturnienne.

Plus encore, en nous référant à l’arbre Sephirotique des Trônes, nous constatons que  LEoU YaH est également associé à Chokmah (Sagesse). Les fonctions célestes de   LEoU YaH seront donc colorées d’une tonique mineure Uranienne. Ainsi, la fonction principale de ce Trône : Nous faire Comprendre et Accepter les épreuves jalonnant notre existence terrestre (Tonique Majeur Saturnienne), s’exercera dans un contexte fortement imprégné de valeurs Uraniennes.

En raison de sa coloration uranienne, le pouvoir de LEoU YaH se révèle particulièrement efficace pour développer en nous une grande compassion envers tous ceux qui souffrent, éveillant en nous une exceptionnelle discrétion et une grande efficacité allant jusqu’au sacrifice de soi pour soulager autrui. De même, LEoU YaH lutte contre toute tendance à dépressive, se révélant, en outre, une aide précieuse pour combattre les crises nerveuses qui, d’une rare violence, nous laissent parfois complétement épuisés et dans une profonde léthargie.

Confrontés à l’épreuve, sous l’influence bénéfique de LEoU YaH nous apprenons à y percevoir autant d’opportunité pour partager et ainsi soulager les souffrances du monde. Nous apprenons alors à offrir volontairement et délibérément nos propres souffrances afin que le monde puisse voir les siennes s’atténuer quelque peu, conformément à la loi de compensation. Par nos sacrifices constants, nous nous faisons ainsi d’authentiques prêtes sacrificateurs, agissant consciemment sur le Karma Collectif de l’humanité. On ne saurait trop insister sur l’influence considérable d’une telle action sur la purification de notre planète et, en conséquence, sur le soulagement individuel du Karma personnel.

La tradition reconnaît également au Trône LEoU YaH la tâche d’éclairer notre conscience en la rendant sensible à la connaissance des mondes subtils. Il nous guide ainsi en nous permettant de reconnaître les impulsions issues des mondes spirituels et de les conscientiser au niveau du Cœur sous la forme d’Intuitions. Ayant ainsi fortifié un lien étroit avec les plans intérieurs, LEoU YaH nous confère des forces extraordinaires en vue de vaincre le terrible Gardien du seuil se manifestant en nous sous la forme subtile mais redoutable du Doute. Or le doute constitue le principal obstacle pour acquérir la connaissance des mondes supérieurs et développer ainsi une certitude expérimentale concernant la réalité des plans spirituels. C’est ainsi que LEoU YaH combat de manière toute particulière les tendances psychiques nous inclinant à l’athéisme. Une fois le doute vaincu sous les bons auspices de LEoU YaH, nous pouvons alors entreprendre notre véritable travail initiatique.

Sur le plan Initiatique, LEoU YaH est le guide de l’Œuvre au noir. Il est responsable en effet, de nous soutenir dans les épreuves difficile que nous aurons à traverser pour nous préparer à l’Initiation, nous sommes confrontés à ce qu’il convient de nommer la « Destinée Mûre« . Ainsi en fut-il de Socrate, condamné par l’Aréopage d’Athènes à boire une coupe de ciguë. cette coupe n’était en fait que la « Coupe de la destinée » et la ciguë, le poison qu’il avait lui-même généré par ses actions antérieures. Sa mort fut, en ce sens, une libération et une initiation. Peu de philosophe, depuis deux mille ans, ont compris le sens occulte de cet événement important de l’histoire occidentale.

LEoU YaH intervient alors de manière à nous soutenir pour que nous puissions assimiler harmonieusement les épreuves difficiles auxquelles nous sommes exposés. Une volonté inébranlable et une force de caractère invincible sont alors indispensables. Mais ces dispositions doivent être supportées par une juste compréhension du sens des épreuves traversées. Aussi, LEoU YaH si nous l’invoquons nous permet de découvrir, dans le chaos de notre vie, un sens précis aux événements.

Enfin, sachant que les Trônes sont directement associés aux épreuves de la vie en qualité d’instructeurs, l’influence de LEoU YaH permet plus spécifiquement de mieux comprendre le sens à donner aux événements principalement caractérisés par des imprévus, des bouleversements et des retournements de situations aussi radicaux que soudains. Confrontés à de telles épreuves, si nous nous laissons emporter par de brusques dépressions, une tendance à la révolte ou à une marginalité provocante nous pourrons solliciter l’appui de LEoU YaH. Ce Trône nous permettra d’acquérir la force nécessaire pour mieux assumer la situation dans un esprit de sérénité et de paix.

L’influence de LEoU YaH illustrée par un conte

    Pour illustrer l’influence de Lauviah sur la conscience humaine, nous avons choisi un vieux récit nordique, l’histoire du roi Beowulf. En effet, cette histoire décrit admirablement cette capacité que le Trône LEoU YaH éveille et développe en nous à savoir offrir volontairement et délibérément nos propres souffrances afin que le monde puisse voir les siennes s’atténuer quelque peu. Ainsi, ce conte rapporte qu’autrefois, le royaume de Geat était terrorisé par un effroyable dragon, qui dévastait et brûlait tout sur son passage.

    Le roi Beowulf, bien qu’âgé, dominait encore ses compagnons de sa haute stature et décida d’aller combattre lui-même le monstre. Il partit ainsi avec une petite troupe de guerriers et ne tarda guère à se retrouver à l’entrée du repaire du dragon. Aux alentours, tout était paisible, aucun signe de vie n’émanait du tumulus de pierre. Le roi, sur un ton de tristesse, échangea quelques mots avec ses compagnons et il leur ordonna de se tenir à bonne distance, se dirigeant d’un pas ferme vers l’entrée.

    Un nuage de fumée et un jet de flammes jaillirent soudain de l’entrée du tumulus. Le dragon apparut, tendu comme un arc, toutes griffes dehors, crachant le feu et une bave bouillante. Les compagnons du roi coururent se cacher. Beowulf, quant à lui, demeura inébranlable. Il brandit son épée, lui fit décrire un arc de cercle étincelant et l’abattit sur le monstre. Mais l’épée ne mordit pas sur la peau squameuse du dragon qui cracha un jet de flammes sur le roi, dont la peau noircit et la chevelure s’embrasa.

    Le vieillard ne recula pas pour autant, semblant indifférent à ses brûlures. Alors le dragon se rapprocha. Ses crocs lacérèrent le roi à la poitrine, lui labourant les chairs. Mais le roi et le jeune Wiglaf, qui s’était porté à son secours, frappèrent à coups redoublés. Le sol trembla lorsque la bête s’écroula dans un répugnant amas de sang pestilentiel et d’entrailles bouillantes. Soudain le silence régna. Le roi chancelant, tomba à genoux et s’écroula. Empoisonné par le venin du dragon, Beowulf se mourait dans de terribles souffrances.

    La symbolique de ce conte est assez exceptionnelle. En effet, le héros est un vieux roi, symbolisant l’être humain qui, cheminant sur le sentier de l’initiation, arrive au terme d’une étape. Il a su maîtriser sa nature inférieure (il est roi et domine, malgré son vieil âge, ses compagnons par sa haute stature). Il lui faut maintenant accéder à un autre niveau de conscience et s’ouvrir ainsi à d’autres valeurs, celles du pur altruisme notamment.

    Pour cela, LEoU YaH lui présente la coupe de sa destinée mûre qui revêt ici l’apparence d’un dragon. Le dragon représente tous les instincts pervers et les tendances ténébreuses du royaume de Geat (représentant le champ de sa conscience, il s’agit du royaume dont il est roi). Le vieux roi offrira délibérément sa vie pour débarrasser son royaume du monstre, il succombera au venin du dragon, le poison qu’il a lui-même distillé tout au cours de sa vie passée.

Ce que nous devons transcender

Vis-à-vis de nous-mêmes,

Nous sommes invités à cesser de vouloir être ce que nous ne sommes pas tout en assumant les contingences de notre existence de manière inédite et différente des autres, suivant d’avantage notre intuition que les normes établies. Nous apprenons également en ce sens à respecter les lois de la nature et de l’ordre établi.

Nous devons aussi lutter contre toute tendance à développer un esprit de rébellion face à nos limites et aux contingences de l’existence, cherchant à les transcender par provocation, en nous plaçant notamment dans une marginalité cultivant des excentricités de toutes sortes.

Dans votre relation

Nous sommes  amenés à accepter le fait que nous ne pouvons jamais assujettir l’autre à nos propres spécificités.  En ce sens, nous devons développer une aptitude à accepter les particularités, les différences et les limites d’autrui, découvrant, à titre d’exemple, qu’une tâche facile à accomplir pour nous peut s’avérer totalement hors de portée pour l’autre.

En ce sens, nous devons également nous protéger contre toute inclination à exiger d’autrui plus qu’il ne peut faire, nous heurtant violemment à ses limites en les comprenant pas et en les rejetant plus ou moins violemment, nous exposant ainsi à être rejetés de tous, étant perçus à juste titre comme quelqu’un de difficile à vivre.

Spirituellement,

Nous sommes conduits à accepter les limites dans lesquelles la Divinité nous a établi en nous faisant prendre conscience qu’en les assumant pleinement sans chercher à les outrepasser ou à les détruire, elles constituent le gage le plus sûr pour nous permettre de transcender notre finitude et de participer à l’Illimité, en communiant avec Elle.

Nous devons également lutter contre toute tendance à nous rebeller contre le fait que nous sommes limités empreint d’impuissance, de faiblesse et de vulnérabilité et non pas un surhomme ou un héros. Des êtres idéaux qui ne sont en fait que la projection compensatoire d’un petit Ego (Persona) en mal d’avoir, de pouvoir ou de valoir. Nous devons apprendre ainsi à ne plus chercher à abattre nos limites pour « devenir comme un Dieu » selon le mot même de l’Adversaire, Shatan ou Satan en hébreux, Lucifer la fausse lumière du monde extérieur, la Maya.

L’Aigue Marine est la pierre de l’Ange Trône LEoU YaH  :

L’Aigue Marine

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