L’Ange Trône H’aHOu YaH

Né(e) entre le 18 et le 22 juillet

L’Ange Trône H’aHOu YaH

Est votre ange gardien.

Ce talisman fabriqué sous l’influence de ce H’aHOu YaH nous protège des Animaux et des Malfaiteurs. (Il a été réalisé par mes soin. )

Le souffle de H’aHOu YaH nous  protège si nous sommes en phase avec nos engagements et nos convictions. Il lutte et neutralise les forces occultes, surtout si aucune faute n’a été commise. . Il nous protège contre les animaux nuisibles, et il nous préserve des voleurs et des assassins. Ceux qui sont nés sous son influence aiment la vérité, les sciences exactes. Ils sont sincères dans leurs paroles et leurs actions. Dans notre ombre, le génie contraire domine tous les êtres nuisibles il nous porte à commettre des crimes et nous influence à vivre par des moyens illicites.

Analyse de L’ Ange trône H’aHOu YaH

Les Trônes sont l’incarnation vivante de la Sephirah Binah (intelligence). Or Binah , nous l’avons vu se manifeste sur le plan matériel sous l’apparence de Saturne. Aussi, la tradition kabbalistique attribue aux Trônes H’aHOu YaH au même titre cas tous les autres Trônes une tonique majeure saturnienne.

Plus encore, en nous référant à l’arbre Séphirothique des Trônes, nous constatons que H’aHOu YaH est également associée à Yesod (Fondement). Alors les fonctions célestes de H’aHOu YaH seront donc colorées d’une tonique mineurs Lunaire. Ainsi, la fonction principale de H’aHOu YaH  : nous faire comprendre et accepter les épreuves jalonnant notre existence terrestre (tonique majeur saturnienne), s’exercera dans un contexte fortement imprégné de valeur Lunaires.

Confronté à l’épreuve, sous l’influence bénéfique de H’aHOu YaH nous apprenons à développer la vertu de tempérance conformément aux recommandations du livre de la sagesse : «  la sagesse enseigne la tempérance. » Sagesse VIII, 7. Il faut entendre par la vertu de tempérance la modération et la mesure en toute chose, soit encore un caractère accommodant et pratique sachant se conformer, par là souplesse, aux circonstances particulières, développant ainsi en nous une certaine sérénité. L’application de cette vertu dans la vie quotidienne fait appelle à plusieurs facultés dont notamment la continence, la clémence,  la mansuétude et là modestie.

Les enseignements traditionnels nous précisent que cette vertu stimulée par le rayonnement de H’aHOu YaH s’enracine plus parfaitement au cœur de notre personnalité grâce à l’exercice de solitude. Par cette ascèse, nous apprenons à mieux connaître nos propres limites, à établir de justes relation avec nous-mêmes pour enfin nous préparer à établir de justes relations avec autrui.

Les anciens kabbalistes ont également considéré le trône H’aHOu YaH comme étant le messager privilégié de la théurgie, cette pratique fondée sur la grâce divine. Aussi H’aHOu YaH est-il appeler « Dieu bon par lui-même ». Présidant aux œuvres divines et au ministère sacré, H’aHOu YaH est également le céleste des dispensateurs de l’illumination permettant de pénétrer tous les mystères. Véritable don du Ciel, cette illumination est donnée et le résultat pas d’une activité intellectuel : « Merci d’avoir révélé ces choses aux humbles et de l’avoir caché aux savants et aux scribes. Luc X, 21. Aussi nous pouvons ainsi trouver la solution à un problème qui, apparemment insoluble, s’éclaire soudainement sous la lumière de H’aHOu YaH.

Enfin, sachant que les trônes sont directement associés aux épreuves de la vie en qualité d’instructeurs, l’influence de H’aHOu YaH permet plus spécifiquement de mieux comprendre le sens à donner aux événements principalement caractérisés par le fanatisme, la fausseté, les apparences trompeuses, les promesses sans valeurs, les illusions et les égarements de l’imagination. Confrontés à de telles épreuves et  à sombrer dans la apathie, la neurasthénie, la tristesse et la solitude pourrons solliciter l’appui de H’aHOu YaH. Ce trône nous permet d’acquérir le sens des réalités nécessaires pour mieux assumer la situation dans un esprit de sérénité et de paix.

L’influence de    H’aHOu YaH    illustrée par un conte

Pour illustrer l’influence de H’aHOu YaH sur la conscience humaine nous avons choisi l’histoire de Ned le voyageur, de  Hilary Roberts. Ned, nous dit l’auteur, était un jeune homme qui voyageait à travers le monde. Un jour qu’il était harassé et affamé, il vit au loin les tours et les remparts d’un château. Il y pénétra mais ne trouva personne. Il traversa toutes les pièces du château, fouillant et appelant. Mais il ne rencontrera personne, malgré les feux, les lumières et les tables croulant sous le poids des mets et des boissons.

Finalement, après être grimpé tout en haut du château, il découvrit un minuscule grenier sous les  toits. Là, il n’y avait pas de cheminée, la lumière était faible, et comme unique mobilier un pauvre matelas une table mal équarrie. Sur la table était posée une cruche d’eau et un croûton de pain sec. Au matin, Ned se réveilla bien reposé. Il traversa à nouveau toutes les pièces du château, où les lumières et les feux étaient encore allumés, et les mets intacts sur les tables. Il arriva enfin dans la grande salle, et au moment de franchir le seuil, un cygne se posa sur la table à côté d’une couronne de pierres précieuses. L’oiseau sembla inviter le jeune homme à prendre la couronne et à s’en coiffer.

Ned hésita, mais le cygne paraissait si convaincant qu’il obtempéra et mis la couronne sur la tête.  Le cygne aussitôt disparu, et à sa place se trouvait une belle princesse en robe blanche incrustée de perles et orné de ruban de satin. Elle s’avance à vers Ned et le prit par la main. « Tu es le premier voyageur depuis de nombreuses et triste années qui n’a pris que son du, dit elle, les autres ont mangé comme des goinfres bu comme des éponges ; ils se sont entortillés dans des robes de soie et ont fourré leurs bottes dans des draps de satin blanc. Par ton honnêteté, tu as rompu le maléfice de la sorcière qui m’avait endormie, et tu m’as libérée. À présent, tu seras roi de ce château et moi, si cela te plaît,  je serai ta reine. ».

Ces riches tentures, mets et boissons représentent bien sûr toutes les nourritures terrestres dont nous devons faire un sage usage, c’est-à-dire modéré afin de focaliser tout notre intérêt sur les nourritures spirituelles. Par cette tempérance en toute chose qu’enseigne H’aHOu YaH nous pourrons prétendre alors nous réconcilier avec la divinité.

Ce que nous devons transcender,

Vis-à-vis de nous-mêmes,

Nous sommes invités à assumer la place que nous occupons en sachant concrétiser ce que nous portons en nous-mêmes. Nos œuvres témoignant alors de manière tangible ce que nous pouvons faire et ce que nous ne pouvons pas faire. En d’autres termes, nous sommes incités à ne pas rester passifs et inactifs, car c’est uniquement en faisant quelque chose que nous pourrons connaître véritablement ce dont nous sommes capables et nous assumer pleinement.

Par ailleurs, nous devons proscrire toute tendance à  nous déconnecter de la réalité, nous renfermant dans des illusions qui risquent de nous maintenir dans un état de stérilité mortifère. Au contraire, nous serons amenés à nous en affranchir pleinement pour accéder aux forces fécondes présentes au plus profond de nous-mêmes.

Dans notre relation,

Nous sommes conduits à assumer nos limites dans notre rapport à autrui en accomplissant avec lui une œuvre concrète, effective et tangible par laquelle chacun est en mesure de révéler ses capacités, mais aussi ses manques et ses inaptitudes, ses limites.

En ce sens, nous sommes amenés  également à ressentir chez l’autre les éléments avec lesquels nous pourrons  être pleinement productifs, compte tenu de nos capacités et de nos limites, les utilisant dés lors avec profit pour concrétiser quelque chose de précis.

Spirituellement,

Nous sommes invités à accepter pleinement la condition existentielle dans laquelle la vie nous a  établis en concrétisant, en rendant tangible dans le cadre de nos limitations les réalités profondes de notre Être auxquelles nous nous sommes ouverts.

Nous devons lutter contre notre incapacité à assumer notre condition en ne faisant pas fructifier pleinement la puissance féconde que la vie nous à insufflée et à laquelle nous nous sommes ouverts en l’accueillant en nous-mêmes comme un germe à faire fructifier.

La Fluorite Bleue est la pierre de l’Ange Trône   H’aHOu YaH.

Fluorite Bleue

En savoir plus sur la Fluorite Bleue.

PRIERE AU TRÔNE H’aHOu YaH

Divin H’aHOu YaH ,

qui louez Celui qui est bon par Lui-même,

j’aspire à votre lumière.

Que votre œil se pose sur moi,

et qu’il éveille en mon être

la vertu de tempérance.

Apprenez-moi ainsi à pratiquer

la modération et la mesure en toute chose,

me permettant de développer une continence

et une modestie,

n’exigeant rien au-delà de ce qui m’a été prescrit.

O puissant H’aHOu YaH ,

céleste dispensateur de l’illumination

qui portez la révélation aux tout-petits,

faites que je sache désormais, face aux épreuves,

manifester un esprit accommodant et docile,

plein de bon sens et de clémence.

Gardez-moi cependant de me laisser porter

par des états d’âme instables

sans réussir à prendre la situation en main

et à la surmonter réellement.

Enseignez-moi enfin,

ô H’aHOu YaH , ma force,

à mieux connaître mes limites.

J’établirai alors dans votre sublime lumière

de justes relations avec moi-même

et je pourrai ainsi accéder à une véritable sérénité.

Amen

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