L’INFLUENCE

Pour illustrer l’influence de YeYaÏ (EL) sur la conscience humaine, nous avons choisi un conte espagnol, celui du garçon de l’île de Majorque. En effet, cette histoire décrit admirablement cette capacité à surmonter l’épreuve en s’appuyant sur les valeurs affectives que le Trône YeYaÏ (EL) éveille et développe en nous. Ainsi, ce conte rapporte qu’un riche Maure vivait autrefois dans une ville espagnole du sud de l’Andalousie Tout ce qu’il pouvait désirer, il le possédait. mais il n’était pas heureux car il était aveugle. Cet homme vivait seul dans son palais en compagnie d’un jeune esclave qu’il avait acquis pour une poignée d’argent.

    Il s’était mis à aimer cet esclave comme son propre fils et ils bavardaient ensemble pendant de longues soirées, le garçon lui parlant et lui décrivant les roses, les étoiles étincelantes dans le ciel, l’eau de la source et la couleur des nuages au coucher du soleil. Un jour, le jeune esclave demanda à revenir dans sa famille y passer quelques jours. Le Maure hésita avant de le laisser partir car il craignit que le garçon ne revienne pas. Mais il aimait son jeune ami et voulait lui faire plaisir, lui laisser revoir ces montagnes magiques de son enfance dont il parlait si souvent.

    Il laissa donc le jeune esclave partir. Huit jours après, le jeune esclave revint avec sept paires de sandales, chaque paire ayant été chaussé un jour différent de la semaine. Le jeune garçon donna alors à son maître la première paire de sandales (celles qu’il avait porté le lundi) en lui disant de les porter à ses yeux et d’en effleurer ses paupières. Il tendit ensuite à son maître la paire de sandales qu’il avait porté le mardi, puis celle du mercredi, du jeudi, du vendredi, du samedi et du dimanche. Le Maure appuya chaque paire de sandales contre ses yeux. Lorsqu’il effleura ses yeux avec la dernière paire de sandale, le voile de la nuit se déchira soudain et il recouvra la vue.

    Ainsi, sous le rayon du Trône YeYaÏ (EL) , le maître sut développer une relation affective avec l’autre et s’y appuyer fermement pour surmonter l’épreuve face à laquelle il se retrouvait confronté. Il recouvra ainsi la vue. Plus encore, sur un plan symbolique, il peut être intéressant de constater que ces sept paires de sandales représentent en fait les sept qualités d’expression dynamique fondamentales (les sept énergies planétaires) que le jeune garçon (symbolisant la polarité masculine soit encore la fonction émissive et active de l’esprit (le maître)) expérimente dans la matière.

    Ce jeune garçon rapporte alors la somme de ces expériences à son maître (l’esprit) qui, fort désormais de ces expériences, s’éveillera et se manifestera pleinement dans la matière (le maître recouvre la vue et prend conscience du monde qui l’entoure).

L’influence de   YeYaÏ EL  illustrée par un conte

   

Ce que nous devons transcender,

Vis-à-vis de nous-mêmes,

Nous sommes amenés à assumer notre condition existentielle en sachant nous placer à l’écoute de notre force de désir nous incitant à participer aux réalités de notre milieu et à endosser les limites et les contingences dans lesquelles elles s’inscrivent en agissant désormais dans le cadre qu’elles nous proposent.

Par ailleurs, nous devons également nous protéger contre toute tendance à pervertir le désir ressenti vis-à-vis du crée, celui-ci ne devenant plus une force de transcendance, mais une puissance d’aliénation contribuant à nous enfermer toujours davantage dans les limites de notre finitude. 

Dans notre relation.

Nous sommes invités à assumer nos limites dans notre  rapport avec l’autre en sachant  unir notre désir au sien, nous affranchissant ainsi des limitations de notre moi tout en demeurant fermement établi dans notre intériorité, l’amour ne pouvant être vécu qu’au sein d’une relation où chacun conserve face à l’autre ses spécificités, son altérité.

En ce sens, nous devons également lutter contre toute tendance à refuser de nous ouvrir au désir de l’autre, tentant au contraire de l’assujettir au notre, le privant ainsi de son altérité pour en faire un miroir où nous contempler. Notre désir étant alors une force d’enfermement et d’aliénation.

Spirituellement,

Nous sommes conduits à accepter pleinement notre condition existentielle en nous laissant façonner par le Divin en nous, ne lui opposant plus aucune résistance, mais nous en remettant au contraire à Son désir, nous laissant transporter là où il nous mène. Autrement dit, nous sommes incités à unir notre désir au Sien, transcendant ainsi les limites de notre nature profonde tout en y demeurant pourtant fermement établie.

Nous devons également lutter contre toute tendance à refuser de nous laisser façonner par le Divin en nous. Cherchant au contraire à Le ramener dans le cadre de nos propres limites, nous l’appropriant en quelque sorte, en l’assujettissant à nos désirs égocentriques, le transformant ainsi en une véritable idole. 

La Pyrite est la pierre de l’Ange Trône  YeYaÏ EL
La Pyrite

En savoir plus sur la Pyrite …

PRIERE AU TRÔNE YeYaÏ EL

Divin YeYaÏ EL ,

qui révélez la droite de Dieu,

éveillez en moi la vertu de justice.

Que je puisse alors, par une juste appréciation des choses,

promouvoir le respect des droits de chacun

et faire ainsi régner en tous une véritable harmonie.

Que j’exprime ainsi ma volonté,

conformément aux plans divins,

sachant qu’être un disciple de la lumière

c’est avant tout exprimer de l’amour pour les autres.

O puissant YeYaÏ EL,

mon gardien tel mon ombre,

apprenez-moi également

à être toujours disponible

pour la confidence,

sachant discerner ce qui est essentiel

de ce qui ne l’est pas.

Accordez-moi enfin,

ô YeYaÏ EL, ma force

une juste appréciation de l’argent.

Faites donc qu’entre mes mains

il ne soit plus un objet de cupidité,

mais une formidable ressource

gérée avec sagesse et discernement,

pouvant m’aider ainsi à coopérer efficacement

à la réalisation des plans divins.

Amen

%d blogueurs aiment cette page :